Une politique absurde et hypocrite : ces personnes, soi-disant clandestines, s'occupent des ménages, des enfants, des personnes âgées, des handicapés ; elles nettoient, blanchissent, préparent des repas ; elles travaillent dans des restaurants, des hôtels, des domaines agricoles, sur des chantiers, dans des bureaux ( même parfois ceux de l'administration...). Elles cotisent aux assurances sociales, leur salaire étant souvent imposé à la source par l'administration fiscale ! Leurs enfants sont scolarisés dans nos écoles